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El Aprendiz Une histoire commence… et une histoire commence. On aurait coupé un film en plein mileu, sans discernemet, ça n’aurait pas donner autre chose.

Len’s Love story On est toujours sur le fil, on ne sait jamais trop si on va pleurer ou bien rire, on ne sait pas s’il faut être attéré ou pas par rapport à la situation du personnage principal. La fin, inattendue, m’a laissé un gout amer et à la fois sucrée dans la bouche. J’ai aimé ce film sur le fil du rasoir.

Wasted Un ami m’a dit à la fin de ce film ” j’attends d’un film asiatique qu’il y ait plein de mecs, la gueule en sang, qui se battent et qui fassent du kung-fu “. Je lui ai répondu : ” qui sait, le réalisateur cherchait peut-être à évoquer l’adolescence de ces mecs là ? “. Cependant ne vous attendez à rien de transcendant, c’est plat.

Dentro Roma Les images sont belles. Quand on se contente de belles images on fait de la photographie pas du cinéma. Absence de scénario, abondance des stéréotypes. C’est surfait.

Bitch Vous aimez l’humour grinçant ? Bitch aurait pu être dans un programme anti-super-héroïne. En noir et blanc, noir pour humour noir, blanc pour que l’humour noir ressorte bien !

Filed by anne aunyme at January 30th, 2007 under Programmes

Dans l’ensemble je rejoins Anne Aunyme sur le ressenti de la sélection I 9. Si vous cherchez des courts positifs, joyeux, plein de vie et positifs ce n’est pas la bonne séance ;).

Les 2 courts qui ressortent dans I 9 pour moi sont Len’s Love Story (que je résumerais par comment un autiste peut-il un jour avoir le déclic et vraiment démarrer sa vie de façon autonome) et Bitch (pour son côté humour trash non conventionnel).

Comment by Le Lotus Bleu — 31 January 2007 @ 7:44

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