5 February 2007
Que c’est passé vite ! Le Festival tant attendu est déjà terminé. La fréquentation est encore en hausse puisqu’il aurait accueilli près de 135.000 spectateurs qui ont découvert de nombreux films dont certains pourraient se faire facilement une place à la télévision. En tout cas il faut le souhaiter.
Le jury a rendu son verdict, le festival est terminé mais le Court ne disparait pas pour autant. Si vous en voulez encore plus, si vous n’avez pas vu les vainqueurs, si vous n’avez tout simplement pas eu le temps de voir ce que vous vouliez, rendez-vous à la Jetée dont le centre de documentation unique au monde par son fonds consacré au court métrage vous permet de revoir tous les films, de cette année et des précédentes. N’oubliez pas non plus les expositions dont certaines se poursuivent quelques jours ou quelques semaines.
Je remercie aussi tous les contributeurs à ce blog qui nous ont fait partager leur vision du festival. Merci à vous.
A l’année prochaine…
Filed by Bertrand at February 5th, 2007 under Non classé
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4 February 2007
J’ai été à la scéance de clôture de 23h et voilà ce que j’y ait vu :
Un amour de singe : Grand prix Labo. On ne va pas revenir dessus, moi le labo je trouve ça drôle parfois, ennuyeux souvent…
Le Mozart des Pickpockets : Grand prix national, prix du public , prix attention talent fnac. C’est tout mais c’est déjà pas mal ! Il n’y a pas de mots sinon si un jour vous aller l’occasion visionnez ce court. Emouvant et drôle, les dialogues sont extra. Mon vocabulaire n’est pas assez riche de toute façon pour vous parler de ce film.
Volatiles : Grand prix du public labo. On est en plein délire ! J’ai eu des écos à propos de ce film qui aurait emballé les enfants lors de scéances scolaires : on tappe dans las mains, on rigole…
Le dernier chien du Rwanda : Grand prix international. Un film dure, qui sait fait réfléchir, sur le guerre et ceux qui nous la montrent, sur la guerre et ceux qui la subissent… qui ne sont pas toujours ceux qu’on croit.
Raymond : prix de l’oeuvre d’art numérique. Voilà un labo drôle. Voir même trés drôle. Voir même trés trés drôle…
Tanghi Argentini prix du public international, prix des médiathèques, prix du rire Fernand Raynaud. Ce film, comme “le Mozart”, a rafflé pas mal de prix. J’avais beaucoup aimé ce film en scéance et, bien qu’il soit basé sur l’humour, je ne l’aurais pas mit en prix du rire… Car à côté de l’année passée où Vivre avec même si c’est dure l’avait emportée, ici si la salle est conquise elle n’est pas pliée en deux.
Cette clôture était comme chaque année un trés bon moment, rire et émotion au rendez-vous, un petit pincement au coeur que ce soit finit… Vivement l’année prochaine !
Filed by anne aunyme at February 4th, 2007 under Programmes
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3 February 2007
Je me suis trompée de salle, donc je n’ai pas vu la scéance que je voulais voir… soit une fois qu’on est assis et qu’on a donné son ticket autant rester, quoi que…
Walking La graphisme est sympa, rien à dire de plus.
Ma mère, l’histoire d’une immigration Ne vous attendez pas à un film c’est une succession de photos, une sorte de diaporama avec une voix off et de la musique qui fait pleurer aux moments où il faut. Le mérite de ce film : nous faire découvrir un peu plus la vie de ces immigrés qui parfois nous échappe.
L’immature Ce film fait partie de la longue liste de tous ces courts capable de faire sortir plus de gens de la salle qu’il n’en fait rentrer. C’est glauque et extrêmement dure. Si je n’avais pas été “coincée” par mes voisins de gauche et de droite je serais aussi sortie.
Rachel Dans Rachel l’actrice principale est la même que dans la vie d’Anais. Et l’histoire n’est pas tellement différente non plus : une adolescente, des conneries, des garçons… Bref on prend les mêmes et on recommence !
La Promenade Ce n’est pas parce que l’on fait un court avec des acteurs connus qu’il sera forcément réussi : la preuve.
Filed by anne aunyme at February 3rd, 2007 under Programmes
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Mon hypothèse selon laquelle les rétrospectives ou “panoramas” se rapprochent davantage des gouts du public et proposent des courts de qualité se vérifie ici.
Oh my God ?! Sincèrement c’est l’un des meilleurs court que jai vu lors de ce festival : le spectateur se fait berner par le réalisateur… tout simplement génial même si c’est un procesus courant au cinéma comme en littérature. Je n’en dit pas plus car je ne voudrais pas gacher l’effet de surprise.
Les oeufs brouillés Ici c’est davantage la performance de l’actrice principale que j’ai apprécié que réellement le scénario qui nous plonge dans une sombre histoire de famille.
La Chanson-Chanson Nous avons eu la chance de rencontrer le réalisateur de ce film en début de scéance : il n’a dit que du bien du public clermontois ! Il n’y a rien à dire dans le sens où : il y a un scénario bien ficelé, quelques surprises, un réalisateur qui ne se prend pas au sérieux… Vous connaissiez les road moovie ? C’en est un.
Flatlife Une petite animation sans paroles, tout à fait compéhensible, davantage basée sur des gags à répétition, des petites touches d’humour par-ci par-là. Bref un bon moment.
Un pont sur la Drina Parfois trop c’est trop mais là c’est pas assez ! Il faudrait que certains réalisateurs arrêtent de penser qu’on peu faire un court de 18′ avec un plan fixe et un dialogue de fond. Sincèrement on m’aurait mit une photo du pont sous le nez et un enregistrement des dialogues ça aurait été la même.
Joséphine Petite historiette gentillette. Entre ceux qui ne crois plus à l’amour et ceux qui en rêvent tous les jours… il y a Joséphine.
Filed by anne aunyme at February 3rd, 2007 under Programmes
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1 February 2007
Lotus Bleu avait aussi rédigé une note sur le programme I5 :
Pendant que je m’en souviens encore, quelques mots sur la dernière séance que j’ai regardé hier soir : I5.
Très honnêtement, le 1er court Iranien, je l’ai vu mais quand la fin est arrivée, je me suis dit ‘ben merde déjà, j’ai rien retenu!’. C’est la première fois que ça m’arrive, plus aucun souvenir, j’ai juste eu l’impression que le temps est passé très vite

Vanya Sait, est l’histoire d’un ukrainien qui s’appele Vanya et qui s’occupe d’un centre aéré. Vanya est un personnage, on comprend vite qu’il est fait pour ça
.
Vanya est particulièrement aux petits soin de 2 enfants , l’un noir, l’autre indien qu’il appelera affectueusement et respectivement ‘negro’ (puis Ukrel suite à la protestation de l’enfant) et ’saddam’. Vanya aime raconter sa vie à ces 2 enfants , un récit bien sur, des plus réalistes …
Vanya aime également parler sexe avec ses 2 protégés, il y a un passage savoureux ou il leur explique comment donner du plaisir aux femmes avec leur clitoris!
Viggo Le Pirate, c’est une animation avec un montage utilisant des vrais têtes d’acteurs. Visuelement c’est assez étrange comme rendu bien qu’esthétiquement joli à voir. L’histoire est celle de 2 bandes pirates enemies qui s’affrontent en mer pour savoir qui sont les meilleurs pirates: la bande des filles ou celles des garçons.
Un détail va troubler la compétition, elle concerne Viggo, pourtant réputé comme étant un piètre et pleutre pirate…
Le Perroquet est l’histoire d’une personne qui se destine à faire de l’insémination de taureaux. Il se voit un jour proposé, par son beau-frère, de reprendre la place vacante du vétérinaire de sa ville, celui-ci lui avançant sans frais l’argent pour reprendre l’affaire. Menacé et forcé par sa femme, notre protagoniste se résout à reprendre la place de véto… Le court est en fait le récit de sa 1ère journée mouvementé dans cette activité, le perroquet quand à lui, est le 1er animal dont il va avoir à s’occuper. Avec la venue de chaque nouveau client, une nouvelle situation ubuesque survient, tout commence à s’emballer avec le 2 ème client Alfredo (si je me souviens bien), qui est plutôt du genre à s’incruster…
Dernier court de la sélection “Mangouste“, dans le registre ‘jeu de dupes’, une équipe de police et un trafiquant de bombe nucléaire sont confrontés.
Le trafiquant a rendez-vous avec un intermédiaire pour receptionner une bombe nucleaire de petite envergure. L’intermédiaire est en fait une taupe (un flic qui s’est infiltré dans son réseau pour le coincer). Des micros disséminés dans la pièce où les 2 hommes se parlent, permettent à l’équipe de police de surveiller le ‘bon’ déroulement de l’opération. Des policiers ont le sentiment rapidement que le trafiquant a flairé le piège, d’autres au contraire pensent qu’il faut continuer car il ‘marche’ toujours….
C’est assez rare mais c’est une sélection d’un bon niveau et homogène, à voir donc (comme ça vous me raconterez le 1er court car je l’ai zapé total de mon cerveau
)
Filed by Bertrand at February 1st, 2007 under Programmes
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Je n’avais pas reporté le commentaire de lotus bleu sur le programme I10. Oublié réparé.
I 10 est la 1ère sélection que j’ai vu cette année, et pour l’instant c’est la plus faible.
Impasse est un court Israëlien sur les rapport Israëlien/Arabes, le constat est toujours le même: la bêtise de la situation, le peu d’espoir d’une amélioration. Sans vouloir être méchant, j’aimerais voir parfois des court Israeliens avec des thèmes ou au moins des approches un peu différents, comme on peut le découvrir dans le court ‘Béton’.
Au-dessus, est l’histoire de 2 jeunes voisins asiatiques qui habitent l’un au dessus de l’autre. Les 2 personnes tombent amoureux, mais la jeune fille sait pertinement que son père n’est pas commode et risque de prendre en grippe son copain. Mais le jeune homme conserve également un secret le concernant, qui peut faire chambouler leur relation …
C’est une histoire touchante ou j’ai bien apprécié le jeu d’acteur du jeune homme asiatique.
Vert est un court Mexicain, où l’on vit (ou revit aussi ) les tribulations de jeunes mexicains. Les enfants ont leur terrain de jeu dehors, dans la rue, la nature, le long de la rivière, il y a aussi 2 clans : les blans et ceux qui le sont moins
. Ces jeunes enfants se “chamaillent’ très souvent entre eux, sauf un qui un jour va vers la rivière et se prend d’amitié avec un garçon de l’autre clan. Les 2 clans finissent par apprendre que les 2 garçons sont devenus des amis, ce qui déclenche des hostilités.
Les 2 leaders des clans décident d’un commun accord, que les 2 garçons amis doivent se battre l’un contre l’autre…
Un court assez frais, qui m’a rappelé toutes les bêtises que j’ai pu faire dans ma jeunesse
, on a pas l’impression de voir un film mais de suivre un film tellement les enfants paraissent naturels mais de voir des jeunes qui se comportent tels qu’ilsle sont au quotidien.
Le Grand Amour est LE moment fort de cette sélection. C’est un court irresistible et complètement farfelue où un jeune homme rentre dans une bibliothèque et fait une prise d’otages, un homme et une femme. Ces 2 personnes sont choisies avec beaucoup de précaution…
En effet, le ravisseur va forcer ou plutôt influencer très fortement le quotidien des 2 otages pendant 5 ans (relation sexuelle, mariage, vie commune dans la même maison, naissance d’un enfant) !
Le dénouement final est également savoureux mais j’en ai déjà beaucoup tro dit
.
Le Dernier Chien du Rwanda, est assez dur, 2 journalistes qui couvrent les évènements du Rwanda, l’un photographie les cadavres, l’autre interviewe les rescapés. Ils sont assez kamikazes surtout le photographes. Lors de leurs périples, les noirs qui les escortent se mettent à tuer les chiens quand ils en croisent, au début ils ne comprennent pas et puis il y a aussi pas mal de barrages de groupes militaires ou forces armées locales …
Une sélection qui ne me semble pas essentielle, exempté le court canadien Le Grand Amour complètement délirant.
Merci à Lotus bleu et aux autres contributeurs à ce blog
Filed by Bertrand at February 1st, 2007 under Programmes
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Le festival du court-métrage, pour moi, c’est assister à des films courts, donc dans lesquels l’auteur réalisateur doit répondre à un auditoire avide d’être embarqué dans des histoires. Programme F2 : 3 courtes satisfactions et 2 longues déceptions.
Le programme du jour : Film d’animation très sympa mais assez déprimant. Dans un futur proche, la cabine de vie dicte à un individu ce qu’il doit faire. La journée sociale sera l’occasion pour lui de suivre un schéma quelque peu différent.
Charell : 45 minutes qui m’ont semblé très très longues. Daniel retrouve Charell, un ami d’enfance, qui a peut-être un appartement à lui proposer. Tous les deux se sont connus quand ils couraient dans le bois de Boulogne. Rien d’autre à dire à part que la réalisation est très lente. Tout est dans le suggestif, malheureusement c’est tellement suggéré que l’on ne comprend pas grand chose. L’accueil du public a été très froid.
Migration Assistée : 5 minutes de bonheur. Un oiseau rêve de partir en migration à Dakar, profiter des karaokés animés par Yes, il a même prévu la boite de preservatifs. Malheureusement, il est incapable de voler et se fait donc prescrire un certificat P33. Avec ça, l’agence Migration Assistée va l’aider à partir, mais pas à Dakar… Film animé très drôle à voir absolument !
Les Heures Creuses : Deux hommes se tournent autour et s’embrassent au coin d’une ruelle. Film de fin d’étude d’une école de cinéma, la réalisation est très nette, bien exécutée. Malheureusement encore une fois, le fond pêche et on a pas grand chose à raconter. 20 minutes c’était trop long.
Bonne nuit Malik : Malik vit avec son petit frère d’une dizaine d’années. Il est le nouveau videur d’une boite de nuit, et doit refuser certaines personnes. Soutenu par le fonds de lutte contre les discriminations, ce film est beau, simple et efficace. A voir absolument !
Filed by loki at February 1st, 2007 under Programmes
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31 January 2007
Lors de cette scéance nous avons eu le grand privilège d’être accueillient par Superman, la classe !
La vie quotidienne des supers-héros Les Nuls. Attention ils vanent plus vite que leurs ombres.
Superman C’est un vieux film, enfin une vieille animation, de la bande dessinée superman. A l’époque j’imagine que ce n’était pas fait pour faire rire, pourtant on ne peut pas s’en empêcher, surtout lorsque l’on entend cette si célèbre phrase, dite gravement : “Ca, c’est une mission pour superman!”
Angry Kid : Superhero Mini court, toujours un peu trash les angry kid mais c’est franchement fun.
Super-Heroi fora de serie Le réalisateur mélange dans ce court les amateurs de BD collectionneurs de figurines de super-héros et l’anti-super-héros. C’est réussit, le paradoxe donne naissance à un film agréable, qui ne se prend pas au sérieux. Bref j’ai été emballée.
The sorrow of Superman Le Superman asiatique a le bourdon. En fait il n’est pas si différent de vous et moi : il fume clope sur clope, il est assaillit par les corvées ménagères… Peut-être même un peu crade ce Superman.
I ran with a gray ghost Ce film est dérangeant dans le sens où, si il n’y a pas d’histoire à proprement parler, on ressent une tension assez forte tout au long du film. Dommage qu’il n’y ait ni début ni fin.
The return of Super Barrio Ce court métrage est chargé de sens, de messages, de symboles et je suis sans doute passé à côté de pas mal de choses. Sans doute les historiens prendront plaisir à décripter ce film. On peut y voir (c’est ce qu’il y a de plus évident) une critique des régimes totalitaires quels qu’ils soient, ce qui n’est pas un exploit en soit, mais la façon d’aborder le sujet est vraiment trés interessante. L’imagination se met au service de la dénonciation.
Viboboy Ames sensibles s’abstenir. Vibroboy c’est le anti-héros par excellence. C’est un peu le mister Hyde de Superman. Ce court est extrêmement violent et pourtant il arrive à nous faire rire, mais il est violent, mais il arrive à nous faire rire, mais il est…
Filed by anne aunyme at January 31st, 2007 under Programmes
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Mitoyennetés C’est une animation française particulièrement réussie, un scénario qui se tient, une graphisme sympa, un peu d’humour et surtout un point de vue original : celui des mites… Que savent-ils réellement du monde des humains, hein ?
Petites Révélations Vous connaissez ces petits moments où les choses nous échappent ou bien ces instants où l’on apprend quelque chose d’inattendu sur quelqu’un ? Et toutes ces fois où le temps parrait se distendre au profit d’un moment, d’un instant, quelques minutes, quelques secondes mêmes parfois. Le concept est vraiment interessant : 19 petites histoires dans ce long court métrage font de nous les voyeurs des petites révélations de ces personnages. Néanmoins, il aurait fallu d’aprés moi, un court un peu plus court justement, et des histoires davantage contées que montrées parfois sans explication.
Le remords Je n’ai rien contre l’expérimental… quoi que je reste convaincu que ce n’est pas à la portée de tous les publics, en tout cas ce n’est souvent pas à ma portée. Le réalisateur tente de faire du tragique, mais c’est loin d’être émouvant. Pas grand chose à en dire au final si ce n’est : je n’ai pas aimé.
La vie d’Anaïs Les filles, l’adolescence, les coucheries, les bêtises… Une tranche de vie certes mais le scénario encore une fois fait défaut. On rigole bien quand même, se retrouvant projetté dans les délires de ces ados, ces délires qui auraient finalement pu être les nôtres.
Infrarouge C’est le film que j’ai préféré dans cette scéance. Emouvant sans être pathétique, touchant sans être larmoyant. Vous avez déjà “vu” le monde à travers les yeux d’un aveugle ? Biensur que non, et pourtant on est pas si différent. Bref une belle histoire en perspective.
Filed by anne aunyme at January 31st, 2007 under Programmes
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Comme tous les programmes S, ça commence par une courte plongée dans La vie quotidienne des super-héros… Preuve que Les Nuls seront toujours Les Nuls, on rit tant qu’on n’entend même pas toutes les blagues !
On enchaîne avec The Raftman’s Razor – comprenez : Le rasoir du naufragé. Une histoire totalement décalée, totalement super-anti-héros, loufoque mais bien écrite et plutôt bien fagotée. On rit et on s’attache tout autant à ce fil du rasoir qui est bien loin d’être un naufrage.
Puis arrivent les aventures de Mightyman, sorte de croisement entre Bioman et les Power Rangers. De l’impact des séries télé bidon sur les enfants innocents. Le rire va decrescendo avec ce court, qui mêle la parodie à de grosses longueurs. Ce n’est pas sans rappeler un autre détournement, plus réussi, signé les Inconnus…
Vous baillez ? Supertapette va secouer tout ça ! Plus lourd que ce film, tu meurs. Voici Supertapette et Wondermaman qui luttent contre l’immonde Docteur Tête-de-bite… Drôle oui, kitch aussi, mais bien lourdingue comme on le fait si bien outre-atlantique.
Le nouveau Superman asiate – Episode I : Modernisation de la patrie. Non ce titre n’est pas signé George Lucas. Voici le Superman asiatique en proie aux doutes et à l’introspection. Mais en dehors d’une mémorable course-poursuite, le reste est un peu terne.
Pour ce qui est de la parodie du clip d’Eminem Without Me, et bien… l’on a effectivement affaire à un clip, où l’on sent que les équipes ont dû bien s’amuser en le faisant et… on en reste là.
Panique au village, Cob’Hulk. Enfin ! Avec les deux précédents, on s’endormait un peu, mais voici le film d’animation qui met tout le monde d’accord ! Petit bijou belge (avec la voix de Benoît Poelvoorde s’il vous plaît) dans lequel, face à un cheval et un indien dépassés, un cow-boy se transforme en Hulk à la moindre contrariété. Réalisé entièrement avec des jouets, ce court est une vraie réussite visuelle, et les dialogues sont tordants.
Enfin, L’héritage, film allemand délibérément austère, imagine ce que serait un Superman à la retraite dans l’un de nos auspices. Trop austère sans doute pour que l’on ne reste pas un peu sur sa faim.
Un programme décalé donc, de l’humour pas toujours au rendez-vous, mais trois morceaux qui valent le détour. Par contre, à ne pas mettre devant les yeux des enfants.
On m’a dit le plus grand bien de la rétrospective belge, notamment La chanson-chanson. Peut-être irai-je y faire un tour…
Filed by bartaba at January 31st, 2007 under Programmes
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